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La chèvre des fossés est de retour en Bretagne (35)

La chèvre des Fossés est de retour.

 La Bretagne n’est pas historiquement une région d’élevage caprin. Une seule population de chèvres autochtones est connue pour avoir peuplé la Bretagne d’autrefois, la chèvre des Fossés. On parle de population relique, population qui était traditionnellement élevée sur le littoral de la Manche (Normandie et Bretagne) et le bocage de l’Ouest.

Après quelques actions de reconnaissance, l’Écomusée du pays de Rennes entame les premières actions de conservation en 1995 et monte un « troupeau pépinière ». Grâce à un long travail, cette population est reconnue officiellement (2004) par le Ministère de l’agriculture sous le code race n°44 mais ne possède pas encore de standard.

L’absence de sélection donne une grande hétérogénéité de couleurs. La chèvre des Fossés possède un poil mi-long ou long, parfois pourvu d’une épaisse « bourre » en hiver. Les mâles comme les femelles sont généralement cornus.

À l’attache, au piquet, elle entretenait les fossés et les talus du bocage. Cette chèvre constituait un appoint de ressources pour les familles paysannes pauvres car son lait permettait d’élever un ou deux enfants « en nourrice ».

Docile et rustique, la chèvre des Fossés est aujourd’hui relancée pour sa production laitière et pour de l’écopâturage afin d’assurer l’entretien des espaces verts de manière économique et écologique. De plus en plus de collectivités voir même des particuliers louent ses services !

Effectifs : environ 700 femelles et 200 mâles
Poids : mâles 50-60 Kg ; femelles 30-40 Kg

Contact :
Association de Sauvegarde et de Promotion de la Chèvre des Fossés
Écomusée du pays de Rennes – Ferme de la Bintinais
Route de Châtillon-sur-Seiche
35200 Rennes
Tél. : 02 99 51 38 15  www.chevredesfosses.fr  et  http://www.ecomusee-rennes-metropole.fr/

L’Association de Sauvegarde et de Promotion de la Chèvre des Fossés a obtenue en 2014 le 2ème prix de la Fondation du patrimoine pour l’agro-biodiversité animale.
L’objectif de ce prix est de récompenser les éleveurs qui s’engagent pour préserver une race domestique animale à faible effectif tout en lui apportant une valorisation économique en tenant compte son impact social et/ou environnemental sur un territoire donné. La teneur des actions de sensibilisation et/ou de communication autour de la race à préserver entre aussi en compte pour le jury.
Les actions de l’ASP  envers la promotion et le développement de l’écopâturage sur les espaces naturels à travers la Chèvre des Fossés ont été particulièrement appréciées du jury, ainsi que sa volonté d’avancer dans la génétique de la race (développement d’une pépinière de boucs, décongélation de semences pour augmenter la diversité génétique, ….).

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Grande première au Parc de Thoiry ! (78)

Grande première au Parc de Thoiry !

 

Le Parc de Thoiry , partenaire de Mon Espace Nature.fr est  heureux d’annoncer la naissance d’une ânesse sauvage de Somalie, Chébéli, qui a vu le jour le 5 juillet dernier. 

 

Installées dans un espace boisé du Parc à pied, Chébéli et sa mère partagent des instants de tendresse entre deux tétées pour la plus grande joie des visiteurs qui peuvent les observer à partir de points de vision privilégiés.
Espèce d’équidé la plus menacée au monde, l’âne sauvage de Somalie est considéré « En danger critique d’extinction » par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) et est classé en Annexe I de la Convention de Washington (CITES).

Il ne subsisterait plus que 700 ânes individus à l’état sauvage.

Je vous recommande ce Parc, j’ y ai moi-même passé récemment une journée très agréable.

 

Une idée très originale

Le Parc et Château de Thoiry désormais accessible à ceux qui n’ont pas de voiture.
Pour cette saison 2015, une liaison en autobus depuis la gare de Montfort-l’Amaury-Méré est mise en place. Tous les mercredis et samedis des vacances scolaires de février à octobre et en incluant les vacances d’été, un autobus zébré viendra chercher les visiteurs à la gare de Montfort-l’Amaury-Méré à 9 heures 36, les conduira pour une visite guidée de la Réserve animalière, et les déposera ensuite au Parc à pied. L’autobus ramènera les visiteurs pour le train de 17 heures 25 à la gare de Montfort-l’Amaury-Méré.

A savoir …

Lieu : Château de Thoiry, Rue du Pavillon de Montreuil, 78770 Thoiry
Horaires : 10h-19h tous les jours

Informations et réservations : https://www.thoiry.net/fr – 01 34 87 49 26

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Eric Romanowicz, l’homme au grand cœur (62)

 

Dans de précédents articles, je vous ai déjà présenté Eric Romanowicz, toiletteur à Brebières, mais ce passionné d’animaux n’élève pas que des cockers américains.

Il s’est découvert une autre passion :
l’ équitation fait désormais parti de sa vie, il vous présente Pilgrim avec lequel il partage ses loisirs et quand il ne participe pas à une exposition canine quelque par en Europe, vous le retrouverez en train de trotter avec son fidèle compagnon.

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Pourquoi intituler cet article ? « Eric Romanowicz, l’homme au grand cœur »
Et bien tout simplement parce que Eric vient de sauver d’une mort certaine,  une jument Shetland et son poulain qui  étaient destinés à l’abattoir.

Et oui, certains éleveurs n’ont aucun  scrupule à envoyer à la mort ces pauvres petites bêtes.
Un coup de chapeau donc à notre ami Eric !

Et pour finir cet article en beauté, des nouveaux bébés sont arrivés chez Eric, alors si vous êtes amateurs de Cockers américains et que  vous désirez en savoir plus sur cette portée

 

…. vous pouvez contacter Eric au 03 21 55 74 97  ou le rencontrer à son salon de toilettage à Brebières,  Au Chien Branché vous accueille du mardi au samedi de 8h30 à 18h00 12 place des Héros  62117 Brebières

Contacter Eric: au-chien-branche@wanadoo.fr

Site internet: http://auchienbranche.com

Retrouvez Eric sur sa page Facebook à https://www.facebook.com/eric.cruiseonyxextase?fref=ts

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Hommage à Gérard Coulombant, passionné d’animaux (03)

 

Dans un article du 5 août 2011,   je vous parlais  d’un éleveur passionné  d’animaux de races régionales du Bourbonnais.

 

  J’ai malheureusement appris la disparition de Gérard Coulombant.

 

Je diffuse à nouveau ici l’article que je lui avais consacré sous forme d’ hommage.

 

Si vous appréciez les  animaux de race Bourbonnaise, ne cherchez plus !!!  J’ai rencontré pour vous un passionné d’élevage, un homme qui partage et cultive sa passion sans compter.

 

A l’occasion d’un séjour dans l’Allier, plus précisémment dans le Bourbonnais   » ma deuxième région de coeur après le Nord Pas de Calais » je suis reparti à la recherche du dindon noir, de l’âne, de l’oie, du canard de l’Allier et de la poule Bourbonnaise.

Gérard Coulombant qui m’a été vivement recommandé par Michel Ville, un autre passionné de races Bourbonnaises.

Gérard Coulombant a participé à plusieurs reprises au Salon de l’agriculture de Paris. Il y a reçu de nombreux trophées pour la qualité de son élevage.

Courageux et dévoué, l’âne du Bourbonnais  s’adonne au travail car c’est un  âne au grand cœur.
Animal à tout faire, il était autrefois  utilisé comme moyen de transport pour les besoins familiaux ou pour  certaines professions comme, par exemple, le médecin de campagne dont c’est la monture préférée.

Il rendait  service  aux fermiers, aux  agriculteurs et même les châtelains, exploitaient ses qualités.

 

Au beau milieu de la mare de Gérard Coulombant les canards de l’Allier côtoient de  belles grandes oies aux yeux bleus.

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Et voici le fameux  coq du Bourbonnais, celui-ci  à retrouvé ses  lettres de noblesse comme race pure Bourbonnaise en 1920. Issu d’un croisement réalisé au XIX è siècle entre la poule blanche du Bourbonnais et l’oriental coq Brahma  Cette race rustique et fermière a été sélectionnée au début du XIXème siècle par les métayers Bourbonnais. Elle a été depuis améliorée et adaptée aux conditions climatiques et culturales de la région. On la retrouve progressivement dans la région un peu partout dans les prairies mais aussi dans l’assiette du fin gourmet .

 

Non loin de Souvigny, là où  les champs et les prés sont enclos par des levées de terre portant des haies et des rangées d’arbres,  prennez patience  en admirant le bocage Bourbonnais  vous trouverez   la demeure de Gérard, un homme qui partage naturellemment sa passion pour les animaux et qui  a assurément  sa place sur  Mon Espace Nature.

Vous pouvez contacter Madame Coulombant au 04.70.43.64.96

Un week-end entre ciel et mer …avec Bernard et Françoise Guyot

 Une fois n’est pas coutume … au lieu de rédiger moi-même  un article au sujet de  mon ami Bernard Guyot  passionné et guide nature, j’ai préféré lui  laisser la parole, ce  Balad’eux qui  nous a fait découvrir à mon épouse et moi-même des endroits merveilleux, comme la côte Picarde  les phoques de la Baie de Somme….

 

 Un week-end entre ciel et mer …

 Guide nature depuis plusieurs années, j’ai rencontré un jour, Didier qui se promenait à Berck, plus précisément en baie d’Authie.
J’étais là à observer les quelques phoques sur leur reposoir, à la jumelle tout en donnant quelques explications aux gens qui étaient autour de moi.
Je ne sais plus comment la conversation s’est établie, toujours est-il que nous avons sympathisé.
En fait, si : car passionné d’animaux, ayant entendu quelques bribes de mes explications, il n’a pas su résister et m’a posé quelques questions auxquelles j’ai bien volontiers répondu.
Au bout d’une heure, nous nous sommes séparés non sans avoir partagé nos adresses, nous promettant de nous revoir…

Le temps a passé et ce week-end, nous nous sommes retrouvés chez moi à Forest-Montier.
Je voulais non seulement lui faire découvrir un peu de la baie de Somme, mais aussi ma Chambre d’hôtes.

SAMEDI

Vers 11 heures Rosanne et Didier arrivent chez nous. Les retrouvailles sont chaleureuses. Le temps passe vite, nous prenons un petit  en cas, et à 14 heures nous voilà partis nous balader avec pour objectif de terminer la journée par l’approche des phoques de la baie de Somme.

Direction « Le Bois de Cise ». Pour cela, il faut utiliser la voiture et hop direction Mers-les-Bains. Après Ault-Onival, il faut prendre à droite la petite route qui nous amène à destination.
Nous abandonnons pour quelques temps notre engin mécanique pour nous servir de notre propre mécanique. Nous descendons sur la plage par un escalier qui a toute une histoire. Au pied de la falaise, lecture du paysage et aussi du grand livre de la création de notre bonne vieille  terre.

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 Le temps passant très vite, par le chemin le plus court, nous gagnons le point de vue « Victor Hugo ». Cette balade, qui nous fait découvrir un lieu merveilleux, dure théoriquement trois heures. Le temps d’en prendre plein les yeux, de mettre quelques photos dans le boitier et aussi de repérer le chemin d’une autre sortie et il nous faut regagner notre cheval mécanique.

 Direction la pointe du Hourdel, dans 2 heures, marée basse, le meilleur moment pour observer la colonie de phoques veau-marin et gris qui occupe les reposoirs.
Nous stationnons sur le parking des camping-cars (gratuit). Nous nous équipons. La température nous invite à nous couvrir et à mettre nos bottes. Le vent, frais, nous accompagnera, petite laine, coupe-vent et capuche ne seront pas superflus.
Rosanne et Didier découvrent l’immensité de l’estran sableux.

Le guide que je suis les rassure, sables mouvants, les horaires et autres éléments de sécurité : je les prends en charge… n’oublions pas que la baie peut être dangereuse.
Les lumières toujours changeantes ne nous laissent pas indifférents. Nous sommes pratiquement les seuls au milieu de ce désert de sable parcouru par les ridins et le vent qui nous indiquent la route à suivre.

La laisse de mer n’est pas très riche, mais nous découvrirons quand même pontes de calamar et de seiche, méduses etc.

 Deux kilomètres, c’est approximativement la distance qui nous sépare des phoques. Tranquillement, nous les approchons,et prenons le temps de les observer.
Au fur et à mesure de l’approche et des arrêts, nous en découvrons davantage.
Tout en leur contant l’histoire, et l’avenir des pinnipèdes, nous arrivons au plus près de la colonie jusqu’à les entendre s’exprimer dans un langage plutôt rude !!!

 Trois cent mètres environ nous séparent. La longue-vue nous permet de rentrer dans leur intimité.
Des petits, des gros, des grands, ils sont tous là devant nous (environ cent cinquante) occupés à …. dormir.
Les questions fusent : lequel est le gris ? Celui là c’est un veau-marin ? Ils mangent beaucoup ?
Les réponses autres explications ne tardent pas à démystifier les hôtes de la baie.

 J’équipe alors la longue-vue d’un appareil photo numérique qui va nous permettre de photographier les phoques sans avoir besoin de les approcher et éviter ainsi un dérangement qui pourrait pousser toute la colonie à prendre la fuite, car n’oublions pas que se sont des animaux sauvages.
Didier prend un maximum de photos.

 Pendant que nous étions occupés à observer les phoques, une volée de bécasseaux est venue se poser derrière nous, à quelques mètres. Encore une occasion de photos.


Il est 19 heures 30, c’est juste l’heure de la basse mer, nous pourrions rester encore 1 heure, mais la raison, la fraîcheur et la perspective du repas nous invitent à retourner au pied du bunker qui nous a accueillis au départ de la balade.

Voilà c’est fini pour aujourd’hui, maintenant c’est notre moment d’intimité.

DIMANCHE

 Hier, le vent nous a un peu estourbis. La nuit réparatrice, le petit déjeuner original avec ses confitures maison et le gâteau battu   nous remettent en forme.

Aujourd’hui, Mers-les-Bains, balade touristique, dans les rues de la ville, découverte des maisons classées aux couleurs chatoyantes. Passage par le Tréport avant de revenir par les bas-champs de Cayeux.

 A travers marais, huttes et renclôtures, par un chemin juste carrossable, nous nous promenons, utilisant la voiture comme observatoire. Les oiseaux nombreux se laissent photographier. Vanneaux, avocettes, anatidés divers, foulques … etc. font le bonheur de Didier qui engrange beaucoup d’images que vous retrouverez sur son site.

 Nous prendrons beaucoup de temps auprès des Henson, les chevaux de la baie, qui ne demandaient qu’à être caressés, si bien que nous ne pourrons pas faire le tour de l’étang de la réserve. Ca sera pour une autre fois.

Aujourd’hui encore, nous en avons pris plein les yeux.

Alors si vous aussi vous désirez découvrir la baie de Somme autrement, un bon conseil ! contactez vite Bernard et Françoise Guyot. 

Portable:  06 85 21 02 17

Pour tout savoir sur les Balad’eux    http://www.lesbaladeux.com/

Ci-dessous quelques photos prises par Bernard Guyot

Quelques explications:

 La laisse de mer est l’accumulation par la mer de débris naturels (coquillages, algues, bois mort, os de seiche, etc.)

 Les renclôtures de la Baie de Somme consistent à relier deux ou trois dunes de sable par un bourrelet de terre pour gagner sur la mer.

 Le bois de Cise,  La station balnéaire du Bois-de-Cise est issue du lotissement d’une valleuse boisée. Cette dernière faisait partie d’une forêt plus vaste, dont la taille n’a cessé de s’amenuiser depuis les défrichages des moines bénédictins au cours du Moyen Age et leur mise en culture progressive.

 les bas-champs de Cayeux, les Bas-Champs de Cayeux,  constituent un espace délimité à l’est par une falaise morte et protégé de la mer, sur leur flanc ouest, par un cordon de galets soumis à l’érosion. L’accès de la mer à cet ancien espace maritime, est définitivement clos par « le grand barrement » en 1752.

 Les ridins sont de grandes rides parallèles les unes aux autres, pouvant atteindre une quinzaine de mètres de commandement, façonnées par les courants de marée

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« Aide aux Anes » avec Walter et Patricia

Si vous passez un jour dans le Bourbonnais au Nord de l’Allier, je vous conseille de vous rendre à la ferme Fournay  dans le petit village de Gipcy.

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N’ayant pas pour  habitude d’étaler mes impressions personnelles  sur la toile, je ferai ici une exception !
Walter Golsteijn et Patricia Van den Boogaart habitent une jolie fermette un peu excentrée par rapport au village de Gipcy dans le Bourbonnais, ces deux défenseurs de la cause animale ont tout quitté dans leur pays d’origine pour  s’installer au beau milieu de la France afin d’élever « ou plutôt » accueillir des ânes et poneys abandonnés ou mal traités.

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Ces deux passionnés de  la gente asine sont intarissables quand ils parlent de leurs protégés, ils avaient un rêve fou, celui de créer un foyer d’accueil pour leurs amis à quatre pattes.

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Ce rêve, je l’ai visité et croyez moi celui-ci  est bien réel,  j’ai passé une après midi de juillet avec Walter et Patricia que   je ne suis pas prêt d’oublier, pour mieux les connaître n’hésitez pas à découvrir leur site internet au bas de cette page.

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Plus d’infos sur
Aide aux Anes  Fournay 03210 Gipcy tél:  04.70.47.36.28 ou sur le site  http://www.aide-aux-anes.fr/FR/index.html

l’Elevage de la Buise

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  Non! il ne sagit pas d’une photo truqué ni modifiée.

 Je n’ai pas pour habitude d’intervenir particulièrement  dans les écritures de Mon espace nature, mais là !  je tenais à vous présenter  Cédric Dubroecq éleveur de chevaux miniature Américains . Ce grand gaillard que j’ai connu « haut comme trois pommes » dans les halls d’expositions avicoles et dans les  salons animaliers de la région Nord- Pas de Calais, a bien du mérite. Comme il l’explique dans la vidéo de son propre site, il a débuté avec quelques chevaux et a toujours été  encouragé par ses parents. Malgré sa notoriété à l’échelle mondiale, Cédric a su garder sa simplicité et reste un   » p’ tit gars »  très sympathique et abordable, un gars du Nord quoi !…. donc n’hésitez pas à le contacter de la part de Mon espace nature, il saura certainememt vous transmettre  le virus de sa passion.

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Retrouvez Cédric sur la vidéo du site de l’élevage de la Buise.

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Contacter Cédric Dubroecq: elevage.de.la.buise@wanadoo.fr