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Volailles

Le coq de Sonnérat, d’après Sérafin Di Cristofaro (Belgique)

 

Mon expérience d’élevage avec le coq Sonnerat d’après Mr Sérafin Di Cristofaro

 

 

Ayant sollicité  Sérafin Di Cristofaro au sujet des coqs sauvages qui seraient à l’ origine de tous nos actuels coqs de basse cour, j’ai le plaisir  à remettre cet article en tête de mes articles.

 

Etant éleveur de faisans rares depuis de longues années, j’avais toujours cru que les coqs sauvages n’étaient pas dignes de figurer dans une de  nos volières d’amateurs.  En effet, j’étais persuadé qu’il s’agissait là de simples poulets et qu’ils devaient être réservés aux amateurs de poules..

Combien mon opinion était fausse et loin de la réalité !  Il est bien connu que lorsqu’on ne sait pas, il vaut mieux ne rien dire.  Je me trouvais dans ce cas de figure, tout simplement parce que je n’en avais jamais vu !!

Celui qui a connu le grand éleveur allemand Dieter Arnolds et qui, comme moi, a pu visiter sa superbe collection de faisans d’ornement dans les années 80 (une des plus belles du continent), pourrait se demander pourquoi, il se mit soudainement à se passionner pour les coqs sauvages quelques temps après !

Eh bien, c’est parce qu’il tomba lui aussi sous le charme de ces oiseaux.

Tout comme lui, je les découvris pour la première fois au Zoo de Hanovre ….

Et si on parlait des Coqs Sauvages, genre Gallus.

Deux ans de recherches photographiques et de prises de contacts à travers le monde, pour un résultat quelque peu décevant…

Mais bon…je vais essayer de vous présenter Gallus Gallus le plus fidèlement possible tel que le décrivait le fameux Ornithologue  Jean-Théodore Delacour (1890-1985)

Je tenais à remercier les passionnés qui m’ont aidé dansla recherche de photos, Mlle Lily Chaokian et Mrs Freidrich Esser, René Martin, Jean-Paul Gosselin et ceux que j’ai certainement  oublié de faire figurer.

Tous les faisans du Monde  écrit par  Jean Théodore Delacour

Jean Théodore Delacour, Ornithologue franco-américain.

Né le 26 septembre 1890 à Paris 1ᵉʳ et mort le 5 novembre 1985 à Los Angeles. Jean Théodore Delacour, malgré sa disparition restera l’autorité mondiale en matière de faisans. Il a possédé, en son temps, une collection d’animaux qui fût la plus importante jamais réunie. »

Et voici ci-dessous ce que Jean Théodore Delacour à écrit au sujet des coqs Bankivas.

Par son comportement et sa voix, cette espèce ressemble complètement aux volailles domestiques en tenant compte des modifications dues à sa domestication.

Sa distribution géographique à l’état naturel, s’étend du Nord -ouest de l’Inde, la Birmanie, le Siam et la Malaisie, jusqu’à l’ancienne colonie d’Indochine  française (Birmanie, Cambodge, Laos, Malaisie, Singapour, Thaïlande, Viêt Nam) l’extrême sud de la Chine , Haiman, Sumatra et Java.

Il existe cinq sous-espèces de Bankivas elles sont assez différentes mais faciles à distinguer à l’état adulte.

Les Bankivas sont grégaires, ils se réunissent en bandes et restent ensemble longtemps. Les coqs sont néanmoins très territoriaux une bonne partie de l’année.

Les poules pondent davantage d’ œufs que la Lafayette et les Sonnérats, mais moins que les Javas. Les jeunes sont faciles à élever en faisanderie, mais les oiseaux de souche vraiment sauvage demeurent les plus souvent farouches et s’apprivoisent difficilement.

Il paraît certain que toutes les races domestiques de volailles descendent du Bankiva( Gallus Gallus)

Voici les cinq sous-espèce de coqs sauvages.

 

Le coq Bankiva de Cochinchine  (Gallus gallus gallus – Cochinchinese Red Junglefowl) 

bankiva-de-cochinchine

Mâle:  Une grande crête dentelée, deux barbillons, la gorge et la face nue rouge écarlate, à l’exception de deux très grands oreillons blanc laiteux.couronne et plumes du cou longues, effilées, pointues, rouge feu, avec les franges en partie décomposées et une raie du rachis  brun foncé,les plus grandes d’un orange plus doré, haut du dos, grandes couvertures des ailes bleu-vert à reflets.

Femelle:  Face et gorge partiellement dénudées, rouge pâle, avec de petits oreillons blanc bleuâtre; crête réduite à un léger repli et barbillons invisibles.

Les Bankivas de Cochinchine sont les plus beaux et les plus brillants de l’espèce. Ils ont été introduits en Europe, en particulier au Parc de Clères, où ils s’étaient parfaitement acclimatés entre 1925 et 1940.

Il est facile de s’assurer si les Bankivas sont de de pure origine sauvage ou non.

Chez le coq, l’apparition d’un véritable plumage d’éclipse en été et un chant aigu et bref  dénotent l’oiseau sauvage et lui sont propres, tandis que les femelles n’ont ni crête, ni barbillons visibles.

…..

Le coq Bankiva de Birmanie (Gallus gallus spadiceus – Burmese Red Junglefowl )

 

Le mâle ressemble à Gallus gallus gallus, mais les plumes ornementales sont plus courtes et les oreillons charnus beaucoup plus petits et généralement rouges, très rarement marqués de blanc.

Femelle, assez semblable aussi à celle de gallus avec les plumes du cou plus courtes et plus ternes.

…..

 

 Le coq Bankiva du Tonkin   (Gallus gallus jabouillei – Tonkinese Red Junglefowl) )

 

 

Mâle: Il ressemble à gallus mais les parties rouges du plumage sont plus foncées, les plumes ornementales plus courtes, moins effilées; le dos est rouge acajou; les faucilles des flancs sont petites et rouge foncé; queue plus courte, très peu d’orange au cou; crête et barbillons petits et généralement rouges.

Femelle:  Plus foncée que gallus, les bordures des plumes du cou d’un jaune plus sombre.

Habitudes générales et captivité.

Le coq Bankiva du Tonkin vit en pays froid et humides. Il réussit bien en captivité, et il s’est bien acclimaté au Parc de Clères. Par contre les coqs se montrent plus territoriaux et plus batailleurs que les Gallus ne l’étaient autrefois.

…..

 

Le coq Bankiva de l’Inde   (Gallus gallus murghi – Indian Red Junglefowl) )

 

Mâle: Comme spadiceus, mais les plumes du cou sont plus jaunes, les plus longues jaunes d’or avec une large raie centrale noire; faucilles d’un orange plus clair; oreillons petits et blancs.

Femelle: Comme spadiceus mais habituellement plus pâle.

…..

 

Le coq Bankiva de Java  (Gallus gallus bankiva – Javan Red Junglefowl)

 

Mâle:  Comme spadiceus, mais facile à distinguer par les plumes du cou, qui sont plus larges, presque arrondies au bout, très différentes de forme de celles des autres Bankivas.

Femelle:  Diffère aussi par ses plumes du cou plus larges et plus arrondies.

Autre article au sujet  du coq de Java sur ce site

 

  Pour conclure, je reprendrai ces quelques mots en introduction du livre « Tous les faisans du monde » au sujet des coqs sauvages.

Les Coqs sauvages ont été plus importants pour l’homme qu’aucun autre oiseau, ayant, par leur domestication, énormément contribué à son bien-être.

Au fil des siècles…Le poulet domestique actuel descend sans doute du coq doré (Gallus, gallus). L’influence d’autres membres sauvages de l’ordre des galliformes ne peut être entièrement exclue, mais on sait désormais que le coq doré est l’ancêtre capital.

Le déroulement du processus de domestication reste flou, bien que l’on ait trouvé des preuves de la domestication de volailles en Asie, en particulier en Inde, vers 3200 av.J-C Marco Polo rapporte le cas d’une volaille à plumage soyeux et peau noire domestiquée.

On sait encore que Chinois et Egyptiens en possédaient à partir de 1400 av J-C . Les  premières volailles domestiques apparurent en Europe vers 700 av-J-C .

Les poulets et leurs œufs figurent au nombre des premières nécessités de la vie humaine, et ces volatiles ont pénétré tous les recoins de la terre.Les tribus primitives de l’Afrique, de l’Amérique du Sud et des îles du Pacifique ont depuis longtemps élevé des volailles; comment ils se les ont procurées demeure un mystère…

Manon Bressan et la Cémani, épisode un ! ( Belgique)

 

 Depuis un moment, je voulais vous parler d’une race de volaille encore peu connue en France, mais je ne trouvais pas le fil conducteur…

 

Et voilà qu’un beau jour…toujours par hasard, en partageant des photos d’amis… de mes amis …sur un  réseau social  très populaire, j’ai fait la connaissance de Manon Bressan. Notre amie élève des lapins, « dont je vous parlerai dans un autre article«  mais aussi une race de volailles très peu présente dans nos expositions avicoles en France…    la Cémani.

Comme j’aime parler des passionnés sur mon site, j’ai donc questionné notre jeune éleveuse et voilà ce qu’elle nous dit…

ayam-cemani-2-foto-willem-van-ballekom-9-2015

Petit moment culturel:

« La Cémani » est l’une des quatre variétés de poule de la race Ayam kedu originaire d’Indonésie sur l’île de Java.

Ces poules ont d’abord été décrites par les colons hollandais. Elles ont été importées en Europe en 1998 par l’éleveur néerlandais Jan Steverink.
Son nom, indonésien lui aussi, signifie « la poule » Ayam  « complètement noire »  Cemani .

Cette  race présente un plumage noir aux reflets violet/vert au soleil. Leur peau est noire. Toute la chaire de la poule est noire, ainsi que les os.

Un des plus beaux poulets dans le monde, un poulet si spectaculaire et exotique que la poule est  nommée la « Lamborghini des volailles ».

Ce petit miracle de la génétique s’explique par une caractéristique appelée « fibromelanose », qui favorise la prolifération des cellules pigmentaires noires. Le gène à l’origine de ce phénomène provient d’une mutation qui existait déjà en Asie il y a plus de 800 ans.

Le coq pèse 2 à 2,5 kilos, la poule 1,5 à 2 kilos. Elle pond chaque année entre 60 et 100 œufs d’environ de 45 g. Petite faute de goût, la coquille de ces derniers est crème.

Une apparence surnaturelle qui surprend ! L’Ayam Cemani, en particulier les « noirs parfaits », ont une très grande valeur en Indonésie parce qu’on croit qu’ils possèdent des pouvoirs mystiques. L’Ayam cémani a longtemps été utilisée pour des cérémonies rituelles et rites sacrificiels en Indonésie.

Reconnus pour leur rareté et définie par une mutation génétique qui les rend complètement noir de la plume à l’os, la Cémani occupe une place particulière dans la culture javanaise. Originaire de Java Central, ils sont considérés comme des symboles porte-bonheur, réputé pour apporter chance et fortune. Et leur chant apporte la prospérité.

Pour  exemple; quand  une personne lance un grand projet de construction en Indonésie, on peut lui offrir une ayam cemani pour la bonne fortune.

Cette volaille est également hautement vénérée parce qu’elle est censée avoir des pouvoirs mystiques. Toujours selon les croyances locales elle est soupçonnée d’avoir des pouvoirs de guérison, on l’utilise ainsi à des fins médicinales dans les préparations de la médecine traditionnelle pour traiter certaines  variétés de maux.

Leur viande plus élevée en fer, serait bénéfique pour les femmes avant et après l’accouchement. Le sang  de cette volaille, bien qu’il ne soit pas techniquement noir mais d’un rouge sombre est considéré comme sacré.

Vous désirez en savoir plus sur la Cémani, n’hésitez pas à contacter Manon Bressan  manonbressan@gmail.com

Vidéo sur Kedu

 

Les aviculteurs du Nord-Pas de Calais-Picardie à Paris…

 

 Comme je le dis toujours, www.mon-espace-nature.fr est un site ouvert à tous les passionnés.

 

Ici, il s’agit de l’avenir de notre aviculture française. Je reconnais volontiers que ce qui va suivre concerne plus particulièrement  les initiés et nombreux éleveurs amateurs de volailles, pigeons, lapins et oiseaux de parc dans notre pays.

C’était aussi pour la SCAF Confédération le moment de réélire le tiers sortant de son conseil d’administration (vous trouverez la liste au bas de cet article).

Je reprend l’intégralité de la déclaration de la délégation Nord-Pas de Calais-Picardie, qui s’est rendue à Paris ce samedi 25 juin 2016, délégation emmenée par son président  Yvon Castien qui m’a demandé de publier la prise de parole de la Fédération Nord-Pas de Calais-Picardie.

De mémoire d’aviculteur, une Assemblée Générale de la SCAF Confédération n’avait jamais duré aussi longtemps…

Sept heures de discours et de délibération…

A l’issue de cette réunion regroupant  toutes les instances de notre aviculture française, Sophie Dubuisson a pris la parole devant cette assemblée.

  …..

 

  Monsieur le Président , Mesdames,  Messieurs,

                        Je commencerai mon propos en vous présentant la délégation de notre Fédération : Sophie Dubuisson, Marie Mortagne, Christian Mortagne, Edmond Chrastek, Yvon Castien.

                        La raison de notre intervention est due à la communication de la SNC, qui dans son bulletin Colombiculture de Septembre/Octobre 2015, déclare, je cite « à compter du 1er janvier 2016 les bagues pigeons livrées par la SNC porteront le sigle P, et dès lors il sera demandé aux juges à partir de 2017 de ne plus apprécier les pigeons ne portant pas ce signe distinctif ».

                        Les 2 novembre, 18 décembre, 28 décembre 2015, nous avons fait parvenir au Président de la SCAF-Confédération un courrier exprimant la remise en cause de la convention cadre de juin 2007, et la mainmise de la SNC, sans concertation avec les forces vives de notre aviculture que sont les Fédérations.

                        Autre interrogation : depuis quand la SNC dispose t-elle d’un mandat pour dire aux juges de disqualifier les sujets ne portant pas la lettre P. Ayant pris contact avec le Président de la Fédération des juges  le 7 novembre 2015, la réponse a été  « la FNJ n’intervient pas dans ce domaine ».

                        Lors de l’assemblée Générale de la Fédération du Nord Pas de Calais Picardie du 3 janvier 2016, les 25 sociétés nous ont donné mandat pour exprimer leur désarrois,

                        De plus, l’Assemblée Générale a exprimé son souhait de lancer une pétition auprès de nos éleveurs. Au 26 Mars 2016, 156 éleveurs avaient signé cette pétition. Venant de 13 départements, cela démontre la préoccupation de ces derniers.

            On met en avant la traçabilité, elle existe actuellement, notre Fédération établit un répertoire de cession. Je fais remarquer que nous avons pris en considération cette traçabilité. Le solde de bague non utilisé par nos sociétés et les éleveurs est estimé à 7400 sur près de 40000 distribuées par nos soins, soit 18% (combien sur l’ensemble du territoire français.) (24 Sociétés x100 + 500 éleveursx10) = 7400.

            La traçabilité a « bon dos ». Cette décision n’aurait-elle pas pour but de remplir les caisses de la SNC et FFV puisque c’est cette dernière, lors de l’AG de l’entente européenne, qui a décidé de mettre un V sur les bagues volailles. Par contre, aucune information sur la distribution, serait-t-elle réservée uniquement à la SNC et FFV ? cela irait à l’encontre de la convention cadre, qui permet aux fédérations de s’approvisionner auprès de la SCAF Confédération. Depuis, dans la revue Avicole de Mai/Juin 2016, on donne la possibilité aux Fédérations de s’approvisionner auprès de la SCAF Confédération, mais suppression du coût de transport pour la première commande.

            Le 24 janvier 2016, le Président de la SNC nous faisait parvenir un courrier extrait : « Bien entendu les régions doivent être associées à cette réflexion » Il nous semble que cette réflexion aurait dû avoir lieu bien avant le processus lancé à l’initiative de la SNC.

            Nous constatons par ailleurs un double lançage de la SNC, Colombiculture Mars Avril 2016 : Qu’est ce qui se produira si un pigeon est bagué avec une bague non conforme ? La FNJ et ANJP décideront de la conduite à tenir pour un jugement au sujet des sujets portant des bagues non conformes. Il s’agit de mettre en place une transition progressive et pédagogique ».

Nous sommes incultes ou on nous prend pour des idiots, dans colombiculture de Septembre/ Octobre 2015 c’est tout le contraire qui est écrit.

Je continue sur le processus d’identification : cela concerne les cartes lapins. Nos éleveurs se plaignent que les codes attribués aux sociétés sont pour eux des signes distinctifs.

Questions : peut-on envisager un code par fédération exemple région, Hauts de France (HF).

Enfin qu’elle est le projet de la SNC ? Prendre le contrôle de la SCAF Confédération !

Anthime Leroy informe que lors du CA de la SCAF Confédération du 9 janvier 2016, les Présidents des 3 corps techniques (SNC, FFV, FFC) ont demandé à ce que la SCAF Confédération se consacre d’urgence à certains dossiers. Exemple carte des régions. Et décide à l’unanimité que la SNC ne fera partie de la SCAF Confédération que si l’équité est totalement rétablie au plan national.

1) Elle n’adhérera que si tous les corps techniques ont une maîtrise identique de leur identification et contribue de la même façon au budget de la SCAF Confédération, sur la base de l’animal identifié

2) Elle n’adhérera que si toutes les régions contribuent de façon équitable sur la base du nombre d’adhérents de leur association.

Nous vous remercions de votre écoute, notre Fédération a pour but le développement de notre patrimoine avicole, qui passe par nos éleveurs, alors avant de prendre des décisions assurons nous de leur efficacité, nos éleveurs subissent suffisamment de contraintes par ailleurs, d’où l’intérêt de surveiller la communication.

Pour la Fédération Régionale Nord-Pas de Calais-Picardie, Yvon Castien.

….

Ont été élus ou réélus au conseil d’administration de la SCAF (tiers sortant), le 25 juin 2016 :
- Fédérations, unions, groupements, associations : Vincent Chéradame, Robert Crépeau, Philippe Hudry, Eddy Mayeur, Didier Rumeau

- Organisme technique volailles : Ernest Sorin
- Organisme technique lapins : Frédéric Bernard
- Organisme technique pigeons : Alain Debord
- Fédération nationale des juges : Georges Patissier
- Personnes individuelles : Monique Berte

 

Petites précisions sur les symboles utilisés dans cet article

SCAF: Société Centrale d’Aviculture Française
SNC:  Société Nationale de Colombiculture
 FNJ: Fédération Nationale des Juges
FFV: Fédération Française des Volailles
ANJP: Association Nationale des Juges Pigeons

 

Pour contacter l’auteur de l’article  cliquez sur l’image ci-dessous.

 

 

La Vorwerk, une volaille venue d’allemagne

Une race de volaille venue d’Allemagne, la Vorwerk.

 

Cette race doit son nom à son créateur, l’Allemand Oskar Vorwerk qui a créé cette race de volaille au début du vingtième siècle, elle fût officiellement reconnue en 1919.
Oskar Vorwerk a voulu mettre au point une bonne race utile possédant un dessin dotée d’un tronc fauve et non blanc. Il a effectué des croisements entre des Lakenfelders, des  et des Andalouses.

 Après la seconde guerre mondiale, la race a disparu et il a fallu la « reconstruire » grâce à quelques spécimens survivants.
Cette race est unique en raison de sa combinaison de dessins et de couleurs.
Les poules pondent de nombreux œufs de couleurs blanche, et cela même l’hiver.

Voici ci-dessous une description très pointue mais utile pour ceux et celles qui voudraient élever la Vorwerk.

Standard officiel de la Vorwerk

Généralité

Oeufs à couver. 55 grammes coquille jaunâtre.
Diamètre des bagues. Coq 20mm et poule 18 mm.
Masse. Coq: 2,5 à 3 kg et poule: 2 à 2,5kg.
Type et but de l’élevage
Volaille vigoureuse de type fermier, vive, pas furtive, de forme arrondie, au port plutôt profond que haut- ossature pas trop grossière. Même dessin chez les 2 sexes.
Maintenir la précocité et les bonnes aptitudes à la ponte, le type et le dessin bien prononcé.
Standard.
Coq
Corps: De grandeur moyenne, large et profond forme rectangulaire arrondie
Tête: Moyenne, pas trop large.
Crête: Simple, a peine moyenne,droite, 4 ou 5 dents. Lobe suivant la courbure de la nuque sans la toucher, texture fine. Rouge.
Barbillons: Moyens, arrondis, de texture fine. Rouge.
Oreillons: A peine moyens, blancs, bords rougeâtre toléré.
Face: Rouge, léger duvet.
Yeux: Iris rouge jaunâtre.
Bec: De longueur moyenne, fort, gris bleu à couleur corne.
Cou: De longueur moyenne, camail abondant.
Epaules: Larges, arrondies.
Dos: De longueur moyenne, large, rectiligne, légèrement incliné, celle fournie.
Poitrine: Large et bien arrondie, portée profonde.
Abdomen: Large et plein.
Arrière-train: Large, bien développé.
Ailes: Courtes, bien serrées, portées haute.
Queue: De longueur moyenne, bien implantée, légèrement ouverte, faucilles bien arquées. Portée mi-haute.
Cuisses: Charnues, peu apparentes.
Tarses: de longueur moyenne, fins, lisses,4 doigts, couleur bleu ardoisé.
Plumage bien collé au corps, plumes molles, arrondies, grandes,sans bouffant.
Poule: Semblable au coq, compte tenue des différences liées au sexe. Dos presque horizontal, crête admise inclinée sur le côté sur la partie arrière.
Coloris du plumage:
Fauve herminé noir (très noir)
Coq: Tête, camail et queue noirs. Selle fauve doré avec fines lammes. Le reste du plumage fauve intense. Rémiges primaires avec barbes externes fauves, barbes internes gris foncé à noir. Sous-plumage gris.
Poule: Tête et camail noirs, faibles liserés tolérés du coté de la tête. Reste du plumage fauve. Rémiges primaires avec barbes externes fauves, barbes internes gris noir mêlé de fauve. Rectrices noires, plumes de couverture en partie liserées de fauve. Sous plumage gris.
Défauts graves de coloris: Selle noir chez le coq….Fortes tâches dans le coloris fauve de la poule.
Défauts disqualificatifs:
Sujet trop léger, oreillons complètement rouges, corps étroit, tarses trop clairs, queue portée trop haute.

Il existe depuis peu en France un club de la Vorwerk, ce club est adhérent à la F.F.V   »Fédération Française des Volailles » vous pouvez le contacter  à cette adresse, si vous désirez élever cette race de volaille.

Club Français de la Vorwerk « C.F.V » 35 Rue de Montmirail 02540 Viels-Maisons
Tel : 06 84 58 75 70   Contact : c.f.v@orange.fr

Ce club n’a pas pour l’instant de site internet mais il a créé une page sur facebook que vous pouvez rejoindre à cette adresse
https://www.facebook.com/groups/894282217279563/?fref=ts

 

 

 

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La poule noire de Janze (35)

Avec la collaboration de l’Ecomusée du Pays de Rennes, Mon Espace Nature.fr a le plaisir de vous présenter la Poule noire  de Janzé.

 

La poule Noire de Janzé est une race locale  traditionnelle, originaire de Janzé, chef-lieu de canton d’Ille-et-Vilaine situé à 25 km au sud-est de Rennes.

Elle est certainement le dernier vestige d’une population de gélines noires qui peuplaient autrefois l’Armorique.
Au début du 20e siècle le poulet de grain de Janzé faisait le « rôti » des dîners fins des gourmets. Sa réputation était portée hors de France par les menus des transatlantiques.

Très active, elle aime les vastes parcours et prend très facilement le vol. Actuellement, elle est utilisée comme auxiliaire dans les vergers cidricoles pour lutter contre les insectes ravageurs.

 

Son effectif est  faible,  la coquille de l’œuf est  blanche
Poids : coq 2,5 Kg ; poule 2,0 Kg

Pour plus d’infos vous pouvez contacter: http://www.ecomusee-rennes-metropole.fr/

CNEVRB – Club National des Éleveurs de Volailles de Races Bretonnes
Écomusée du Pays de Rennes Ferme de la Bintinais
Route de Châtillon-sur-Seiche 35200 Rennes
Tél : 02 99 51 38 15
Fax : 02 99 51 82 88

 

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A la découverte de la poule et l’oie d’Alsace

 Je vous présente deux races d’animaux emblématiques de leur région d’origine, la poule et l’oie d’Alsace.

Un grand merci au « Poule et Oie d’Alsace Club de France » pour sa participation très active à la rédaction de cet article.

La Poule d’Alsace est originaire de la région qui porte son nom. Rustique, cette volaille est particulièrement bien adaptée à la campagne alsacienne.
Cette volaille  est tout de même une bonne pondeuse et très appréciée pour sa qualité gustative.
Au 18ème siècle, la société alsacienne pour l’élevage de la volaille s’intéressa à cette poule de ferme ,  elle acheta dans tout le pays les meilleurs sujets qu’elle put obtenir et organisa des stations d’élevage afin d’ élaborer un standard. La Société Alsacienne pour l’élevage de cette volaille a ainsi posé la base de l’élevage de la race de la Poule d’Alsace.

La poule d’Alsace existe en différentes couleurs

- Variété noire : Bec foncé, tarses noirs ou ardoise foncé.
- Variété dorée saumonée :
Iris des yeux rouges, bec corne foncé, tarses bleu ardoisé.
- Variété blanche :
Bec bleuté ; tarses et doigts bleu ardoisé ; iris des yeux foncé.
Les reflets jaunâtres sont tolérés chez le coq adulte.
- Variété bleue à liseré foncé :
Bec foncé ; tarses et doigts noirs ou ardoise foncé ; iris des yeux foncé.

Masses idéales : Coq : 2,5 à 3 kg ; poule : 2,2 kg.Masse minimale de l’œuf à couver : 60 grammes.
Couleur des œufs : coquille blanche.
Diamètres des bagues : Coq : 18 mm ; poule : 16 mm.

La poule d’Alsace est également reconnue en naine, dans les coloris, noire, doré saumonée, bleue à liserés noirs

En ce qui concerne l’évolution de l’oie d’Alsace
- Cette oie est apparue  vers 1880, elle a été reconnu  comme race pure en 1920, à nouveau   en voix de disparition vers 1960, l’Union des Aviculteurs du Bas-Rhin  prend en charge l’élevage de ce palmipède  grâce à  ses stations d’élevage.
Au début des années  2000, elle retrouve sa place chez les éleveurs amateurs gràce au travail de sélection du « Poule et Oie d’Alsace Club de France »

La poule et l’oie d’Alsace possèdent leur club.

La poule et l’ oie d’Alsace Club de France œuvre pour la sauvegarde des races régionales. En effet, la France possède une grande quantité de races locales. Mais souvent le cheptel n’est pas très important. Il devient urgent d’en assurer le maintien et la pérennité par l’élevage et la sélection.
Le but du club est de réunir en une seule organisation tous les éleveurs de Poules et oies d’Alsace, de sélectionner, d’encourager l’élevage de ces volailles et palmipèdes conformément au standard du Club, homologué par la fédération française de volailles « FFV ».
Le club entend ainsi encourager le perfectionnement et l’expansion de ces races, surtout dans les milieux avicoles.
Le club organise tous les ans un Championnat de France, si possible lors des expositions internationales de la fédération Alsace –Moselle.
Une journée technique, une assemblée générale ainsi qu’une rencontre régionale de la poule et de l’oie sont organisées tous les ans.

Tout aviculteur ou toute personne passionnée par le  patrimoine avicole  alsacien  peut devenir membre de ce club.

Pour plus d’infos, visitez le site   http://poule-oie-alsace.wifeo.com/

Voir aussi la page Facebook du Club https://www.facebook.com/PouleEtOieDAlsaceClubDeFrance 

 

Contacter l’auteur de cet article

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