Le championnat d’Europe des palmipèdes domestiques 2017

Championnat d’Europe des palmipèdes domestiques 2017

APADOM l’association des palmipèdes domestiques organise le Championnat d’Europe des palmipèdes domestiques en Novembre 2017.

Cette association a pour but de promouvoir l’élevage de ces animaux lors de championnats nationaux et régionaux, ainsi que des challenges régionaux.
L’APADOM regroupe tous les éleveurs de palmipèdes domestiques que ce soit des oies ou des canards, français ou étrangers.

Partagez un maximum cette information afin que tous les passionnés de palmipèdes puissent se retrouver dans cette superbe exposition qui aura lieu les 25 et 26 Novembre 2017 à Epinal .

Vous pouvez d’ors et déjà contacter mon ami Bruno Gouin pour vous engager dans cette formidable aventure.

Si vous désirez participer ou avoir plus d’informations sur ce sujet n’hésitez pas à contacter Bruno Gouin à cette adresse brunogouin7@sfr.fr

Pourquoi le canard du Labrador est devenu canard Emeraude

Beaucoup de choses ont été dite au sujet  de ce fameux petit canard du Labrador…

« Euh pardon !!! » canard Emeraude dans les expositions avicoles auxquelles je participe et qui est le seul canard que j ‘élève plus de trente ans.
Je me souviens même d’une discussion acharnée avec le regretté Jacques Michaux, grand amateur d’anatidés.
A l’époque je « ramenais moins ma science » et je faisais confiance aux dires des anciens. C’est vrai aussi que beaucoup de noms ou « pseudos noms » ont été attribué à ce charmant canard, selon la nationalité du pays où il était présenté, sans parler de l’appréciation de chaque juge vis à vis du standard de ce canard. Par exemple en Allemagne on l’appellait Smaragd…dans les pays anglo-saxons Black East Indian, au Mexique Black Brazilian, dans les régions Néerlandophone Smaragdin, en France canard Labrador.

C’est à mon avis une bonne chose que » nos responsables avicoles Européens » se soient réunis pour décider de lui donner un nom unique, mais je pense qu’il faudra « un peu de temps » …. pour que les juges avicoles de chaque pays s’accordent sur un standard unique.
En attendant je vous laisse apprécier ci-dessous un petit texte très rare, extrait du moniteur d’Aviculture pratique, dénommé La Basse-cour du 15 au 30 avril 1876 qui nous parle déjà du Canard du Labrador
OUPS !! je suis incorrigible! … du Canard Emeraude.

Canard du Labrador
Le canard du Labrador est, après le « Mignon » le plus petit des canards domestiques de races.
C’est un oiseau gai, alerte, de formes élégantes. Il est entièrement d’un noir d’ébène, avec des reflets métalliques d’un vert émeraude, sur la joue et le long du cou.
Le bec est vert olive, courbé vers le milieu, et pourvu à sa palette supérieure d’un petit crochet nettement dessiné.
Le miroir de l’aile est vert émeraude.
La patte est de la même couleur que le bec; la femelle n’a que deux centimètres à peine de moins que le mâle dans sa longueur de corps; mais elle est moins épaisse que ce dernier, son cou est plus mince , son ensemble général bien plus svelte.
Chez le mâle les reflets métalliques sont bien plus apparents. Le Labrador est très rustique et se reproduit bien.
La cane pond de 50 à 60 œufs par an, la durée de la ponte va jusqu’au mois de juin. L’incubation dure de trente à trente et un jours comme chez le canard domestique. Vu le peu de sujets qui existent, le Labrador peu être considéré comme un oiseau d’ornement plutôt que d’un produit.
Quoique l’on en dise le canard du Labrador a réellement existé et existe toujours sous un autre nom, mais je vous rassure ce petit canard est toujours le même, du moins en apparence.
Pour ceux qui douteraient de la véracité de mes propos je tiens à leur disposition l’original du document ci-dessus précité qui se nomme le moniteur d’Aviculture pratique de La Basse-cour du 15 au 30 avril 1876
Ne pas confondre avec Eider du Labrador vous en saurez plus en suivant ce

Un grand merci à Thierry Castille et Wilfried Lombary
qui m’ont aidé à rédiger  cet article .

La poule et l’oie d’Alsace (67)

Je vous présente deux races d’animaux emblématiques de leur région d’origine, la poule et l’oie d’Alsace.

Un grand merci au « Poule et Oie d’Alsace Club de France » pour sa participation très active à la rédaction de cet article.

La Poule d’Alsace est originaire de la région qui porte son nom. Rustique, cette volaille est particulièrement bien adaptée à la campagne alsacienne.
Cette volaille est tout de même une bonne pondeuse et très appréciée pour sa qualité gustative.
Au 18ème siècle, la société alsacienne pour l’élevage de la volaille s’intéressa à cette poule de ferme , elle acheta dans tout le pays les meilleurs sujets qu’elle put obtenir et organisa des stations d’élevage afin d’ élaborer un standard. La Société Alsacienne pour l’élevage de cette volaille a ainsi posé la base de l’élevage de la race de la Poule d’Alsace.

La poule d’Alsace existe en différentes couleurs
– Variété noire : Bec foncé, tarses noirs ou ardoise foncé.
– Variété dorée saumonée :
Iris des yeux rouges, bec corne foncé, tarses bleu ardoisé.
– Variété blanche :
Bec bleuté ; tarses et doigts bleu ardoisé ; iris des yeux foncé.
Les reflets jaunâtres sont tolérés chez le coq adulte.
– Variété bleue à liseré foncé :
Bec foncé ; tarses et doigts noirs ou ardoise foncé ; iris des yeux foncé.

Masses idéales : Coq : 2,5 à 3 kg ; poule : 2,2 kg.Masse minimale de l’œuf à couver : 60 grammes.
Couleur des œufs : coquille blanche.
Diamètres des bagues : Coq : 18 mm ; poule : 16 mm.
La poule d’Alsace est également reconnue en naine, dans les coloris, noire, doré saumonée, bleue à liserés noirs

En ce qui concerne l’évolution de l’oie d’Alsace
– Cette oie est apparue vers 1880, elle a été reconnu comme race pure en 1920, à nouveau en voix de disparition vers 1960, l’Union des Aviculteurs du Bas-Rhin prend en charge l’élevage de ce palmipède grâce à ses stations d’élevage.
Au début des années 2000, elle retrouve sa place chez les éleveurs amateurs gràce au travail de sélection du « Poule et Oie d’Alsace Club de France »

La poule et l’oie d’Alsace possèdent leur club.
La poule et l’ oie d’Alsace Club de France œuvre pour la sauvegarde des races régionales. En effet, la France possède une grande quantité de races locales. Mais souvent le cheptel n’est pas très important. Il devient urgent d’en assurer le maintien et la pérennité par l’élevage et la sélection.
Le but du club est de réunir en une seule organisation tous les éleveurs de Poules et oies d’Alsace, de sélectionner, d’encourager l’élevage de ces volailles et palmipèdes conformément au standard du Club, homologué par la fédération française de volailles « FFV ».
Le club entend ainsi encourager le perfectionnement et l’expansion de ces races, surtout dans les milieux avicoles.
Le club organise tous les ans un Championnat de France, si possible lors des expositions internationales de la fédération Alsace –Moselle.
Une journée technique, une assemblée générale ainsi qu’une rencontre régionale de la poule et de l’oie sont organisées tous les ans.
Tout aviculteur ou toute personne passionnée par le patrimoine avicole alsacien peut devenir membre de ce club.

Pour plus d’infos, visitez le site http://poule-oie-alsace.wifeo.com/
Voir aussi la page Facebook du Club https://www.facebook.com/PouleEtOieDAlsaceClubDeFrance

APADOM, l’Association des palmipèdes domestiques

APADOM est l’association des palmipèdes domestiques.

Cetta association a pour but de promouvoir l’élevage de ces animaux lors de championnats nationaux et régionaux, ainsi que des challenges régionaux.

L’APADOM souhaite regrouper tous les éleveurs de palmipèdes domestiques que ce soit des oies ou des canards, français ou étrangers.

Les éleveurs qui adhérent à des clubs régionaux de races spécifiques (exemple: le bourbonnais club, club des races vendennes, les races normandes….) peuvent aussi adhérer à l’APADOM.

Ces personnes pourront participer à leurs championnats spécifiques mais aussi aux championnats APADOM.

Alors si vous désirez en savoir plus au sujet de cette association  contacter Bruno Gouin à cette adresse  brunogouin7@sfr.fr

L’ oie de Wiers, une race très ancienne (Belgique)

Cette espèce, très rependue au 19 siècle dans le sud des provinces belges et le Nord de la France, est de taille plutôt petite, au plumage blanc, avec une petite tache bleue sur le front. Il y en existe aussi à tête lisse, ordinairement les jars sont huppés. La huppe sur le front, un peu en arrière des yeux, est bleue.

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Les exemplaires à tète lisse ont la tache bleue au même endroit. Il y a souvent une petite tache bleue sur le croupion. La tète est fine, le cou court et peu plissé ; la poitrine plate, plus large que profonde ;vu de dessus, le corps est ovale, la queue est horizontale. Le bec peu ridé, assez long, s’avance haut sur le front ; il est jaune orange, devenant rose vers le bout; l’onglet est rose très pâle. L’œil assez grand est bleu, le tour en est jaune pâle. Les pattes très fortes sont de couleur ocre jaune et les ongles sont pâles.

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Cette oie a été obtenue grâce au croisement de  l’oie des Flandres et la petite oie du Nord (France) dite de Hergnies.
Autrefois les oies de Wiers étaient élevées pour leur faculté à s’engraisser assez rapidement
Réputées pour avoir une chaire très fine et  délicieuses, elles étaient expédiés vers les marchés de  Anvers, Bruxelles, mais surtout à Liège.
Dans certaines localités frontalières on pouvait apercevoir dans les fermes des troupeaux allant jusqu’à mille sujets.

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Mme Marie Claire Selvais, « fidèle lectrice de Mon Espace Nature » est  une éleveuse passionnée habitant en Belgique, je la remercie de nous  faire partager les photos de ses oies de Wiers, elle essaie depuis des années de conserver cette race d’oie devenue rarissime.

La Belgique est le deuxième pays dans le Monde après la France à parcourir les pages de  www.Mon-Espace-Nature et j’en profite ici pour  remercier mes voisins Belges.
Eleveurs passionnés des villes de Charleroi, Wandre, Mons, Bruxelles, Tournai, Namur, Gent,
 La Louviere, Limal  Antwerp …  si vous aussi vous détenez des races d’animaux devenues rares, écrivez moi , je me ferai un plaisir de parler de vos animaux.