Les Cockers américain d’Eric Romanowicz

Je vous présente  Eric Romanowicz, un passionné de  Cockers américains !

4

 Design premier excellent à l’exposition de Metz le 06 novembre 2011

2

Looks Like Zilks à  l’exposition du  Luxembourg, Premier excellent dans la catégorie  champion jeune

et troisieme-excellent à l’exposition de Metz 

J’ai nommé Eric Romanowicz qui nous fait part des très bons résultats obtenus  par ses chiens à l’occasion de l’exposition canine internationale qui s’est déroulée les 5 et 6 novembre 2011 à Metz  simultanément avec la 83 ème exposition internationale au Luxembourg.

3
Design premier très bon à l’exposition du Luxembourg  et premier excellent le lendemain  à l’exposition de Metz

1

Vigie Extase d’un Jour premier excellent CACL et deuxième excellent réserve de CACS

Il fallait beaucoup de volonté et du courage pour participer à ces deux grandes manifestations qui tombaient cette année le même week-end.
Voici en avant première les photos  des Cocker américains  au moment des jugements. Un grand bravo à Eric pour ces résultats qui récompensent un travail de tous les jours.

Eric Romanowicz a su joindre l’utile à l’agréable….rien n’est trop raffiné pour les chiens qui lui  sont confiés.

Non content d’entretenir la beauté de nos toutous,  Eric est le gentleman  de la gente canine et à quel point …..   Eric n’hésite pas à parcourir des centaines de kilomètres  afin d’assouvir sa passion sur  les rings d’expositions canines pour présenter ses Cockers Américains.

Il ne tarit pas d’éloges pour  parler de cette race.

chien-branche2-copie

Ce chien au corps court et compact est le plus petit des Spaniels. Ses yeux foncés, légèrement en amande, ont un regard doux et charmeur. Descendant du Cocker anglais, une légende veut qu’il ait débarqué aux Etats-Unis avec les passagers du Mayflower  à la fin du siècle dernier.

au-chien-branche3-copie
Utilisé tout d’abord pour la chasse, ce sont à présent ses qualités de chien d’agrément qui lui valent sa notoriété.

 

Yokohama, un coq venu du Japon

Daniel Rumeau éleveur passionné par le Yokohama, une volaille originaire du Japon.

Daniel Rumeau, visiteur assidu de Mon Espace Nature, recherche actuellement des sujets de cette race afin  » de changer de sang » dans son élevage, vous pouvez le contacter au   06.41.44.16.23

Depuis son plus jeune âge Daniel Rumeau a toujours eu la passion de l’élevage des volailles. Habitant  dans le petit village de Seich dans la région  Midi-Pyrénées, perché à huit cent mètres d’altitude,  il a d’abord  commencé à élever des  poules naines telles que la  phœnix, mais très vite l’élégant Yokohama a fait sa préférence…

Cette volaille avec une queue qui peut atteindre un mètre cinquante de long à l’âge de 3 ans fascine  Daniel, et c’est pour lui un plaisir de la voir se balader en toute liberté  à travers la moyenne montagne dans un décors jusqu’alors préservé.

Ses premiers Yokohama viennent d’un élevage Belge, et  par la suite Daniel a fait venir des œufs du conservatoire Varois afin d’apporter ” du sang neuf ” dans son élevage.
En ce moment, les poussins Yokohama arrivent à petit pas, déjà  douze petits sont nés, malgré cela  Daniel recherche toujours de nouvelles poules afin d’ agrandir son troupeau ” Avis aux amateurs ! ”

Un peu d’histoire… l’une des races les plus gracieuses, la Yokohama a été importée en Europe en 1864 par un missionnaire du nom de Girad. Cet importateur français et les éleveurs japonais devaient mal se comprendre, car il n’y a jamais eu au Japon de race appelé Yokohama. C’est bien le nom d’un port au Japon  d’où ces animaux sont partis pour la France.

Ci dessous des poussins Yokohama âgés d’une journée  provenant de l’élevage de Pascal Adam, un autre passionné de cette race, habitant en Belgique.

 

La Bambouseraie d’Anduze.

J’ai eu l’occasion de visiter la Bambouseraie d’Anduze en compagnie de mon fils Julien, ce dernier est  l’auteur  des photos présentées dans cet article.et je l’en remercie. Comme ce lieu paradisiaque cadre bien avec Mon Espace Nature,  j’ai décidé de vous faire  profiter de notre découverte.

Ce lieu magique a été créé par un cévenol fan de botanique en 1856, il s’agit d’Eugène Mazel.  Le parc vous invite à découvrir dans un cadre grandiose plus de 150 variétés de bambous, mais aussi des séquoias centenaires, des bananiers, des plantes rares.

La bambouseraie se situe exactement sur la petite commune de Générargues dans le Gard, à environ 5 kilomètres de la ville d’Anduze, et presque 20 kilomètres à l’ouest d’Alès  la sous préfecture du Gard.

Pour atteindre les abords de ce parc de 34 hectares, c’est assez simple Il vous  suffit de vous laissez guider par les panneaux routiers.
On pénètre dans le parc par une magnifique allée, longue d’environ 400 mètres. Elle est bordée de part et d’autres par de jolis bambous dépassant allègrement les 10 mètres de hauts. La bambouseraie est à mon avis l’un des parc floral les plus originaux de France, et surtout un parc unique en Europe.

Afin de profiter au maximum de ce  parc  je vous conseille de venir visiter celui-ci au printemps ou à l’automne, car pendant  la saison estivale « c’est mission impossible pour prendre de belles photos », tant il y a du monde. Il s’agit des 2 meilleurs saisons pour découvrir ce petit morceau de moyen orient au cœur même du Sud de la France.

 

 

Le Léonberg, un chien sans faille.

A l’occasion de la nationale d’élevage du Touquet organisée par le Club Saint Hubert du Nord,  j’ai rencontré  Annick Desmonts  accompagnée de Léos ….

 le Leonberg

leonberg1

Annick Desmonts   »  a succombé au charme  » de cette race de chien il y a  plus de 30 ans en voyant une photo de chiot dans un magazine télé de l’époque.
C e jour-là, me dit-elle,  j’ai découpé la photo en me disant que j’aurais un chien comme celui là…. un jour si les conditions s’y prêtent, et j’ai toujours cette photo  !
leonberg2

Ce n’est que 20 ans plus tard que cela fut possible et Tzigane est entrée dans sa vie,  8 ans de complicité jusqu’à ce jour de février 2010 où elle a succombé à un AVC,  entre temps, Cléïs  est venue nous rejoindre, Tzigane, Sapho et la  labrador sable.

Un peu d’histoire:

Heinrich Essig   ( 1808 -1889) était un des conseillers municipaux à Leonberg, la bourgade où il s’était fixé, à une quinzaine de kilomètres de Stuttgart « Allemagne  » dans ce qui était alors le royaume de Wurtemberg. Il se présentait en tant que baron de Leonberg quand il se trouvait à l’étranger. Alors qu’à la base il désirait un chien entièrement blanc, il aurait créé la race Léonberg à partir du Landseer et du Saint-Bernard, croisement qu’il aurait ensuite enrichi de Montagne des Pyrénées.

leonberg3

 

400 à 500 g à la naissance pour un poids à l’âge adulte de 50 à 75 kgs selon mâle ou femelle  !

Une autre hypothèse, tout à fait vraisemblable et plus généralement admise est que le Léonberg soit issu de l’ancien Chien des Alpes, une race mentionnée par plusieurs auteurs et qui était répandue des Alpes à l’Autriche. Cette race aurait peu à peu été délaissée dans ces régions du fait de la disparition des grands prédateurs, ours, loups, lynx. Mais, pendant de nombreux siècles, son principal centre de diffusion pour l’Allemagne aurait été la ville de Leonberg, dont le marché aux chiens est connu depuis le XIIIe siècle.
Le Léonberg est présent en France depuis 1896. Pendant plusieurs années, des chiens d’un élevage de la région parisienne furent présentés à l’exposition de Paris et y remportèrent tous les premiers prix. Le docteur Pierre Mégnin, qui étudia de près ces sujets et traduisit le standard rédigé en 1895 , fit connaître la race dans l’Hexagone.

Si comme Annick Desmonts, vous possédez   une race de chien, de  chat ou un  autre animal et que voulez partager votre passion, n’hésitez pas à me contacter.

Plus d’infos sur le Leonberg   desmonts.annick@neuf.fr

Le Club français  du Leonberg   http://www.club-leonberg.fr/

Marilyne et Laurent Van Soye élèvent des Maine Coon

J’ai rencontré deux passionnés du plus grand chat du monde, ces deux amateurs de beaux chats participaient à l’expo de Marcq-en-Baroeul, exposition organisée par l’association Chat 3000.

Marilyne et Laurent Van Soye nous expliquent pourquoi ils sont tombés amoureux du Maine Coon.

La tante de Marilyne pratiquait l’élevage  de Maine coon, à force de côtoyer ce chat nous avons fini par en adopter un  comme chat de compagnie. Avec le temps, nous avons découvert un chat présent, réclamant des câlins, un doux géant à l’allure majestueuse et jamais agressif ! Nous nous sommes   lancés dans l’élevage avec pour but d’avoir un mâle et 3 femelles ….mais la passion nous ne lâche plus! et nous hébergeons  actuellement 3 mâles et 9 femelles ! Tous nos chats vivent avec nous….enfin, c’est nous qui vivons avec !!!

Un peu d’histoire: Le Maine coon est une race venue tout droit des États-Unis, apparue à la fin du XIXème siècle dans les premières expositions félines américaines.
Pourquoi « Maine coon » ? La réponse est assez simple :  » Maine  » du nom de l’état américain où il est né, et  « coon » , diminutif de racoon (raton-laveur en langue américaine), du fait de sa queue plus longue que la normale et agrémentée d’anneaux… comme le raton-laveur ! La légende voudrait d’ailleurs qu’il soit issu d’un mariage entre un chat et un raton-laveur, ce qui est génétiquement impossible, bien évidemment !

Quoi qu’il en soit, c’est à la base un  chat solide qui fut sélectionné à ses origines pour son gabarit, sa sociabilité et son look peu commun de « petit fauve »  la nature ayant fait le reste !

Sa véritable origine serait plutôt un croisement entre des chats sauvages nord-américains et des chats importés d’Europe à une époque ou une autre (les hypothèses allant des premiers vikings, aux chats angoras de Marie-Antoinette !).

Si vous désirez en savoir plus sur le Maine Coon, n’hésitez pas à contacter la Chatterie du Cooncalypsos

 

M et Mme Van Soye Laurent et Marilyne 296, rue jules guesde 59150 WATTRELOS

tel : 03 62 10 77 79  portable : 06 20 54 21 04

site : http://www.cooncalypsos.com 

mail :  chatterieducooncalypsos@gmail.com