Elever une race rare…..

Si  vous vous  intéressez à une race rare et si vous envisagez d’engager vos spécimens dans des concours, il vaut mieux  pour vous d’étudier à fond la race  que vous aurez choisi avant d’aller acheter des poulets ou des poulettes  chez un éleveur spécialisé.

Quelques conseils: Visitez des expositions avicoles, vous trouverez les dates sur Mon espace nature, adressez-vous à des amateurs de la race en question. Ainsi vous vous instruirez sur les différentes races, vous saurez sur quels points être vigilants. La toile internet vous  propose quantité d’informations à ce sujet. Vous pouvez ainsi vous rapprocher des clubs spécialisés et leurs demander à recevoir leur revue ou leur bulletin.

Il n’est pas rare que ces clubs organisent « des journées de l’éleveur » vous y serez le bienvenu. L’avantage de cette méthode  est de vous permettre de faire un choix avisé quant à l’identité de l’éleveur, une variété de couleur de plumes particulière, ou un type d’animal bien spécifique. Si vous visez la reproduction, faites en sorte que vos sujets ne soient pas trop proches parents.

Coq Noir d’Estaires, élevage Didier Macrez

Le double accouplement peut s’avérer excellent pour la conversation de certains traits mais, à long terme, le croisement entre individus de même souche entraîne une perte de vitalité. Des gênes indésirables peuvent, au même titre que les désirables, s’imprégner dans une race. Si vous démarrez avec des poulets de parents proches, il vous faudra bien vite un ou plusieurs animaux étrangers «  du sang neuf » pour éviter ce genre de problème.

Grand Brahma perdrix, élevage Didier Macrez

Grand Brahma perdrix, élevage Didier Macrez

Un autre conseil, ne vous précipitez pas sur la première annonce « de vendeurs » parfois peu scrupuleux. Que ce soit en matière de volailles, de lapins ou d’animaux d’ornement,  prenez un maximum d’informations au sujet de l’animal afin de mettre toutes les chances de votre côté. C’est à mon avis la clef de la réussite en matière d’élevage.