Le Yokohama, un coq venu du Japon

 

Les origines de la poule Yokohama

Afin d’obtenir une silhouette svelte proche du faisan et une longueur de queue dépassant parfois 1m50, les Japonnais ont réalisé de nombreuses mélanges de races. La poule Yokohama serait  issue d’un croisement de Phoenix du Japon et d’une race de combattant le « Shamo ». Mais pas n’importe quel type de phœnix! Nos amis nippons ont fait le choix du type Onagadori en raison de son gène lui permettant de ne pas faire la mue des plumes de la queue et des lancettes.

L’élevage de poule yokohama demande beaucoup de patience

L’intérêt d’un élevage de volailles  Yokohama est purement ornemental. De plus, cela implique un espace dédié conséquent aménagé avec des perchoirs. Il ne s’agit pas que d’une histoire de place et de matériels, mais bien plus encore. Le plumage blanc ou blanc à selle rouge du Yokohama demande une volière tenue au sec, propre et bien entendu au calme.

L’histoire de vous compliquer la tache, la poule Yokohama est une pondeuse vraiment timide. On entend parler d’une petite centaine d’ œufs par an (dans des conditions optimales sans aucun doute). Il faudra donc vous armer de patience pour accueillir une nouvelle génération.

 

Cette volaille avec une queue qui peut atteindre un mètre cinquante de long à l’âge de 3 ans fascine .

Un peu d’histoire… l’une des races les plus gracieuses, la Yokohama a été importée en Europe en 1864 par un missionnaire du nom de Girad. Cet importateur français et les éleveurs japonais devaient mal se comprendre, car il n’y a jamais eu au Japon de race a proprement dit appelé Yokohama.

C’est bien le nom d’un port au Japon  Yokohama d’où ces animaux sont partis pour la France.