Suite à de nombreuses questions au sujet de l’abréviation WPA…

j’ai contacté personnellement Madame Barbara Ingman (Administratrice) de la World Pheasant Association au Royaume-uni et voilà ce qu’elle me répond….

 

La World Pheasant Association https://www.pheasant.org.uk/home.aspx (WPA) est une organisation internationale (ONG) qui milite pour la conservation et la reproduction de certaines espèces de Galliformes dans le sens le plus général du terme.

 

Cette association est présente dans plusieurs pays, en Europe et en Asie.
« Je vous laisse les adresses à la fin de cet article », les passionnés de Phasianidae vont certainement apprécier.

 

La WPA a été fondée en 1975 par trois passionnés de faisans en Angleterre, Keith Howman (Faisans du Monde: Leur élevage et leur gestion). Tim Lovel et le Major Ian Grahame.
Ensemble ils ont pris l’initiative d’ associer leurs connaissances des volailles ex-situ (dans un environnement protégé) et in situ (dans la nature)….

A cet égard, la WPA joue un rôle important et cette approche a été adopté par de nombreuses organisations
Suite à l’initiative des fondateurs de la WPA, un réseau mondial s’est créé regroupant des experts qui ont créé l’Association mondiale Pheasant.

En 1978 est née WPA Allemagne http://www.wpadeutschland.de/ et en 1979 WPA Benelux http://www.wpa-benelux.info/, en France http://wpa-france-galliformes.fr/topic/index.html , en Autriche et récemment au Portugal, comme dans de nombreux pays asiatiques comme l’Inde, le Pakistan, la Chine, le Vietnam et la Malaisie. Actuellement, le WPA a plus de 5000 membres à travers le monde et entretient de nombreux contacts avec d’autres organisations connexes.

L’ UICN https://www.iucn.org/ collabore à la conservation de toutes les espèces de volailles sauvages confiés à la WPA. La WPA elle- même est l’organe exécutif de certains projets in situ .

WPA est l’organisation mère du Groupe pour la conservation de l’ élevage européen (ECBG) et en collaboration avec BirdLife International http://www.birdlife.org/ et Comité de survie des espèces de l’ UICN co-fondateur du Groupe de spécialistes des galliformes http://www.galliformes-sg.org/

Plus de la moitié des quelque 300 espèces élévées par ces groupes d’élevage ont déjà une fiche sur la liste rouge http://www.iucnredlist.org/