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J’ai inauguré la saison 2012 à Pairi Daiza…

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ça y est !  j’ai inauguré la saison 2012 à Pairi Daiza

 Je vous ai déjà longuement parlé de ce parc  situé en Belgique à Brugelette. J’y retourne volontiers depuis plus de 3 ans, et je suis toujours surpris par les nouveautés. La preuve en est, si vous prenez le temps de consulter les articles déjà parus sur Mon Espace Nature.fr ( à consulter en bas de cette page )  vous constaterez que Pairi Daiza est en perpétuelle évolution.

Voici en avant première ce que je vous souhaite d’admirer à l’occasion de votre prochaine visite dans ce paradis pour animaux.  

 Pairi Daiza : Les nouveautés 2012

La saison 2012, à Pairi Daiza, sera résolument africaine. En attendant l’inauguration prochaine   de l’ensemble du Monde africain ( le plus grand investissement jamais réalisé par PairiDaiza ),  Pairi Daiza présente cette année  un village lacustre qui transporte ses visiteurs sur les côtes d’Afrique de l’Ouest, une île pour ses singes colobes, de  nouvelles forêts… Et bien d’autres rendez-vous sont aussi annoncés…

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Le Village lacustre
Un  Village lacustre qui vous  plonge au cœur de l’Afrique de l’Ouest, grâce à ses cases sur pilotis, l’authenticité de ses décors (des centaines d’objets ramenés du Togo et du Bénin par les  équipes de Pairi Daiza ), et une musique tantôt langoureuse tantôt endiablée. Les visiteurs y perçoivent toute la chaleur de l’Afrique : une école, une épicerie, une case des chefs, une case de pêcheurs, des pirogues, des murs de couleurs vives et une bonne dose d’humour.

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L’île des singes colobes
Huit  singes colobes (Colobus guereza), ont  un nouvel espace à disposition. Une île entière
leur a été consacrée, peuplée de grands arbres dans lesquels ils peuvent  évoluer sous le regard émerveillé des visiteurs.

Un évènement  à la taille de Pairi Daiza … l’ ouverture de la Savane africaine

Les Hyènes de Pairi Daiza

Huit hectares de terres rouge et ocre entièrement dédiés à l’Afrique seront inaugurés sous peu. Ils seront peuplés de hyènes, watutsis, zèbres et autres animaux emblématiques de l ’Afrique. Ces animaux arriveront progressivement à Pairi Daiza dans les semaines à venir, et rejoindront les autres animaux d’Afrique déjà présents au Jardin : éléphant, girafes, lémuriens, etc. Enfin et surtout, unique en Belgique, les visiteurs pourront observer, dans cet endroit , les fameux Big five pour lesquels on parcourt souvent des milliers de kilomètres: le lion, le léopard, l’éléphant, le buffle et le rhinocéros.

Je ne manquerai  pas de vous tenir informés  de la date de l’ inauguration de ce qui est jusqu’à présent le plus grand projet jamais réalisé par les équipes de Pairi Daiza.

Autres photos de cette visite du 8 mai 2012 cliquer sur les photos miniatures pour les agrandir

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 Un conseil de passionné, prenez tout votre temps pour parcourir les sentiers et les espaces arborés  de Pairi Daiza car un petit monde caché se niche au creux des arbres et des bambous. Si vous êtes patient  et calme vous pourrez observer  le mandarin diamant  occupé à nourrir ses petits  ou voir la famille Bernache nonette promener sa petite famille.

Je vous invite à parcourir la page Facebook dédiée à Pairi Daiza et tenue par Pierreluc Deweerdt

http://www.facebook.com/#!/JardinDesMondes

Les autres articles dédiés à Pairi Daiza sur Mon Espace Nature.fr

Pairi Daiza , vous connaissez ?           Pairi Daiza en 2011         Pairi Daiza en 2012 

Plus d’infos sur le site de Pairi Daiza    http://www.pairidaiza.eu/fr/index.html

Le Royaume des animaux à Arleux, vous connaissez ?

 Après 15 ans de présence dans une petite entreprise de la région, Frédéric Michel concrétise son rêve  et crée sa propre entreprise. Il est accompagné dans son projet par son épouse Valérie.
Frédérique et Valérie Michel   s’installent à Arleux  et ouvre  le magasin ” Au royaume des animaux”.

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Très vite les amateurs d’animaux font confiance  à ces passionnés d’animaux  qui ne sont  jamais à cours de bons conseils. Le petit plus de nos deux amis  est qu’ils ne vendent pas d’animaux, mais ils se font un devoir de mettre en contact tous ceux qui aiment les animaux et qui désirent en élever.

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Leur Royaume des animaux n’est pas qu’un commerce car Frédéric à choisi de se lancer également dans une activité artisanale de conception et de réalisation de volière sur mesure.
Frédérique rencontre les propriétaires d’animaux et fabrique à la demande la volière aux mesures désirées.

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Sur cette page je vous présente une petite partie des volières que Frédérique fabrique devant vous dans son établissement. N’hésitez à visiter son site internet et  à le rencontrer au Royaume des animaux  à Arleux de la part de Mon Espace Nature.

 

Le magasin est ouvert du mardi au samedi de 9h 00 à 12h 00 et de 14h 00à 19 h 00
Envoi votre cage sur mesure dans toute la France
tél: 03.27.80.54.83  Email: au-royaume-des-animaux@orange.fr
12 rue Georges Lefebvre 59151 Arleux

Plus d’infos sur le site “Au royaume des animaux“  http://www.auroyaumedesanimaux59-62-80.fr/

Dimanche 13 mai, Foire aux œufs à Baugy ( 18 )

La Foire aux œufs de Baugy aura lieu à la salle des fêtes le 13 mai de 9h à 16h. Des aviculteurs de l’Yonne, l’Allier, l’Indre , L’Indre et Loire, la Nièvre et le Cher seront présents.

 

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Différentes races  seront représentées. Noire du Berry, Coucou de Rennes, Bresse Gauloise,  Orpington, Brahma, Faverolles  Allemande, Brahma, Sussex, Wyandotte, Poule Soie, Sebright, Hollandaise, Pictave.
Possibilité d’acquérir des  œufs et des poussins sur place .
Pour plus d’infos contactez : Jean Allibert  jean-bea.allibert@laposte.net ou tél: 02.48. 74. 88. 45

Comment fût découvert le Paon du Congo…

 
La chasse au paon du Congo

J’ai retrouvé un  article rédigé par le Docteur Joachim STEINBACHER ornithologue allemand (Bonn) (né en 1911 et  décédé en 2005)  ce dernier raconte comment  fut découvert en 1937 un nouvel oiseau dans la brousse congolaise par le Docteur Jame Paul Chapin. Je suis persuadé que les amateurs de faisans et de Paons vont dévorés ces quelques lignes… Bonne lecture !

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 Tête de jeune Paon du Congo (Afropavo Congensis)  Décembre  1937

Voici l’aventureuse et pourtant très moderne histoire de la découverte d’un nouveau spécimen d’oiseau : faisan ou paon, dans la forêt vierge de la région septentrionale du Congo. Elle fait suite  à une histoire analogue: la découverte, il y a environ 35 ans auparavant  de l’Okapi, cette mystérieuse parente de la girafe, de la taille du cheval, retirée de l’obscurité de la forêt vierge africaine, pour être présentée à la science et au grand public.
Longtemps avant l’apparition de ces animaux, des parties de leur anatomie furent connues, tombées
entre les mains des blancs par l’entremise des indigènes. Ce fût un morceau de peau d’Okapi attaché
à la ceinture d’un chef de tribu, qui précéda sa découverte.
De longues pennes d’un ornement de tête d’un chef de tribu ont donné des indications utiles.
Dans ces deux cas, extraordinaires à leur époque respective, ce ne fût que la présentation de la peau de l’animal fraîchement abattu qui put lever les derniers doutes des sceptiques.

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Couple de Paons du Congo ( Afropavo Congensis) d’après une aquarelle du

 peintre animalier Julien Laenen

C’est l’histoire de la plume qui est le pivot de l’histoire, la base de la découverte et finalement le motif d’une expédition de plusieurs milliers de kilomètres pour aller découvrir cet énigmatique oiseau.
Il y a environ 22 années, le savant américain, le Docteur J. P. CHAPIN, rentrait de l’un  de ses voyages
de recherche scientifique et de collection qui, depuis de nombreuses années, l’avaient mené à travers l’immense forêt-vierge du Bassin du Congo.
Ornithologue par excellence, il connaissait mieux que n’importe quel voyageur la vie des oiseaux
de cette contrée de retour à New-York, il se mît à trier le matériel et à faire ses annotations, pour les
éditer en forme de livre. Parmi un grand nombre d’objets, dont il ne put pas encore définir la nature,
se trouvait une plume, qu’il ne parvenait pas à classer. Apparemment, elle ne faisait pas partie d’un oiseau  congolais, du moins pas des espèces connues de lui. Ses collègues les plus versés dans cette matière  n’en purent dire davantage.
Lorsqu’en 1913 il collectionnait dans le territoire nord-est du Congo, près de l’Ituri, cette penne
tombée d’un ornement de tête d’un chef de tribu, lui avait été remise par un indigène. ‘ Tout ce que
les savants américains pouvaient en dire ce fût qu’elle devait appartenir à un oiseau du genre gallinacé, sans être toutefois une poule domestique ou une pintade; d’autres espèces gallinacées n’existaient pas  en Afrique. Il ne parvint donc pas à classer cette plume mystérieuse, qui bientôt tomba un peu dans l’oubli parmi les collections de l’ American Muséum of Natural  History » à New-York.
Ce ne fût qu’en 1937 qu’elle devint le centre de l’intérêt, non seulement du département ornithologique de ce musée, mais de l’ornithologie mondiale.
Dans le courant de cette année le Dr. CHAPIN c’était rendu à Tervueren, près de Bruxelles, où
se trouve un grand Musée consacré aux produits du Congo avec un département spécial de la faune
congolaise. Tout dans ce département lui était connu et familier, et pourtant un jour il découvrit deux oiseaux empaillés  dans une pièce séparée et qui ne semblaient pas y être à leur place.
A première vue ils ressemblaient à des paons, aussi étaient-ils désignés comme tels, ce qui pourtant ne semblait pas être exact pour le savant, puisque les paons sauvages ne vivent qu’au sud-est de l’Asie. A sa question sur la provenance de ces oiseaux, on lui apprît qu’une grande société commerciale du Congo en avait fait don au Musée en 1914. Le soupçon du Docteur Chapin que le dessin de l’aile de l’un de ces oiseaux lui semblait connu, se confirma: c’est sur la plume, rapportée il y avait 24 années de l’Ituri, qu’il l’avait rencontré.
Le hasard lui fournit bientôt la preuve que sa supposition de se trouver devant une oiseau inconnu,
était exacte. Un ami qu’il n’avait plus vu depuis 1911 lui raconta qu’en 1930, alors qu’il se trouvait a sa Mine d’or entre Stanleyville et le Lac Edouard, il avait mangé un oiseau qu’il n’avait jamais rencontré pendant son séjour de 20 ans dans la forêt-vierge du Congo. La description et un croquis de cet animal convainquirent bientôt le Docteur Chapin qu’il s’était sans aucun doute agi de « son » prétendu paon, qu’il avait découvert et qui existait donc en réalité.
Ce fût bien exact : un nouveau spécimen venait d’être découvert. Il se distinguait du paon par sa taille plus petite, l’absence de queue traînante et la différence entre les plumes de la tête.
 En outre le plumage chez l’un des oiseaux (le mâle) était noir avec des reflets chatoyants violets et verts. La femelle, brune, avec un dessin ondulant et des points noirs identiques à ceux de la plume que le Dr.CHAPIN avait rapportée du Congo. Dans la description scientifique, le nouvel oiseau fût dénommé: «AFROPAVO CONGENSIS » (Paon africain du Congo) et en un clin d’œil le monde apprit l’histoire de cette découverte. L’intervention de la presse belge s’avéra des plus utiles, car certains résidents du Congo et d’anciens coloniaux en Belgique annoncèrent qu’ils étaient à même de donner sur l’existence de cet oiseau tous les détails souhaités. Même un troisième exemplaire empaillé put être découvert aux environs de Bruxelles.
Un médecin de la mine d’or d’Angumu près de Stanleyville annonçait que certainement cet oiseau
existait dans cette contrée, mais qu’il n’y avait pas de spécialiste pour l’empailler.
Les amis du Dr. CHAPIN lui suggérèrent de faire une expédition à la recherche de cet oiseau
inconnu, afin d’obtenir ainsi de nouvelles preuves de son existence. Il était d’autre part fort possible qu’en raison de sa grande rareté, l’espèce en ait disparu.
La Direction de 1′« American Muséum of Natural  History» n’accorda cependant que deux mois de
congé au Docteur Chapin pour ses recherches. Aussi, était-il indispensable d’organiser soigneusement les préparatifs et de régler le temps disponible au mieux.
Par ordre télégraphique, le Dr. CHAPIN envoya à Angumu un de ses préparateurs indigènes,
gardien dans le grand domaine du Parc National Albert, près du Lac Kivu. Ensuite, il envoya ses bagages, fusils et munitions par bateau à Stanleyville et prit six semaines plus tard l’avion régulier de la Sabena qui, pendant  quatre jours, traversa la Méditerranée et le Grand Désert pour aller le déposer au cœur du Congo. Ce fût pour le savant un événement grandiose et inoubliable que ce voyage au-dessus des forêts vierges et immenses, le large ruban argenté du fleuve avec ses innombrables îlots boisés. Arrivé à Stanleyville il apprit l’agréable nouvelle que 4 paons avaient été abattus et préparés.
Par route d’auto à travers la forêt vierge, il arriva bientôt à la mine d’or d’Angumu. Les chasseurs
Bakumu lui  communiquèrent qu’ils connaissaient bien les « itundu » (ainsi qu’ils nommèrent le paon), mais qu’ils n’avaient réussi à les capturer que très rarement. Ceci provenait sans doute de ce que la  forêt vierge entourant la région de la mine d’or était très éclaircie déjà, ce qui avait amené la fuite de l’oiseau vers d’autres contrées. Il ne vivait que dans la forêt absolument vierge, fuyant même la forêt secondaire dans le voisinage des plantations.
Pour ces raisons le Dr. CHAPIN ne s’arrêta pas à Angumu, mais accepta une invitation à une
toute nouvelle plantation en pleine forêt-vierge, éloignée à peine d’une centaine de mètres de l’habitation du planteur.

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Un chasseur tenant un Paon du Congo abattu par lui, photo Dr Chapin

Un chasseur indigène ( photo ci-dessus)  l’accompagna dans ses courses journalières et ses explorations proches et éloignées. La deuxième jour déjà, ils touchaient à leur but. Ils virent dans la brousse un corps noir se mouvoir;  l’indigène s’avança et tira; mais en battant bruyamment des ailes, un mâle se leva et disparut  bien vite derrière les buissons et les arbres. Bientôt un second oiseau s’envolait à droite et était rapidement hors de vue.
Se basant sur ses expériences de la chasse à la pintade, le Docteur Chapin se décida à employer des chiens qui auraient à suivre les paons, afin de les obliger à se lever dans les arbres. Son chasseur possédait deux chiens qui avaient fait leurs preuves, deux bâtards de chiens indigènes et d’une race européenne indéfinie.
La chance n’abandonna pas le Docteur : au premier jour de la chasse, les chiens dénichèrent deux paons dans le taillis, ils les poursuivaient tellement vite que les chasseurs eurent grande peine à les suivre; bientôt les chiens aboyèrent, on entendit un battement d’ailes et un paon fut se poser sur un arbre, l’indigène tira, l’oiseau alla s’abattre sur le sol et fut apporté par un des chiens avant qu’il ne fut complètement mort.
C’était un jeune mâle, bien en couleur déjà, mais la huppe qui chez l’animal âgé atteint la hauteur Les chasseurs à la recherche du Paon du Congo d’un empan, avec l’aspect d’un blaireau à raser, n’était haute que de quelques centimètres. Ce fut le seul paon abattu en présence du Docteur Chapin .

 

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Femelle  Paon du Congo, Marc Sudret 2008  - Zoo de San Diego Californie

Son chasseur devait en abattre encore deux, les jours suivants.
Sur les habitudes de ces oiseaux,  le Docteur apprit encore que pendant le jour ils rasent le sol à la
recherche de leur nourriture, et montent par couples- dans les arbres touffus pour y passer la nuit. A ce moment, ils ont coutume de lancer des cris longs et pénétrants, Ce qui leur est très néfaste, car de cette façon ils attirent sur eux l’attention des indigènes, les Pygmées qui vivent là-bas, et qui, ayant noté l’emplacement des arbres dont les cris sont partis, y reviennent à l’aube pour les abattre. Ces cris ressemblent à «Gowé — Gowé» et sont répétés tantôt d’une façon lente, tantôt plus vite. Le Docteur Chapin a pu se convaincre qu’il est possible de les entendre à une centaine de mètres de leur emplacement. Chargé d’un butin de dix pièces préparées, le Docteur quitta le Congo, par la voie de airs, après avoir résolu en moins de deux mois et d’une façon satisfaisante, un problème plutôt difficile. Un nouveau secret avait été arraché au continent noir. Cette prestation du Docteur Chapin, d’avoir achevé cette tâche en un laps de temps aussi restreint, constitue un record, tenant compte surtout des circonstances dans lesquelles il dut l’accomplir. Entreprise sans le romantisme du passé, par contre aussi sans les difficultés des temps passés, et dont il a eu sa grande part  lors de ses explorations avant la guerre de 1914.
Ce sympathique explorateur, qui lors d’un de ses voyages a également visité Berlin, a fait avec succès les démarches nécessaires auprès du Comité du Parc National Albert, pour la protection du petit nombre restant de cet étrange oiseau , le paon Afropavo .

 
 Pour la science cet oiseau est un survivant, une forme archéologique, le prototype des paons des anciennes périodes terrestres, et qui avaient une dispersion beaucoup plus étendue qu’actuellement. Tandis que les paons de l’Asie se sont développés jusqu’à leur forme actuelle, les paons africains ont gardé leur aspect antique au cours de leur existence isolée dans la forêt-vierge du Congo; ils semblent ainsi des vestiges vivants, témoins d’un temps très reculé, alors qu’une ceinture immense de forêt-vierge reliait l’Afrique à l’Asie, permettant ainsi à ces deux parties du monde des échanges de leur faune.

  Extrait de la revue des Aviculteurs du Nord de la France de 1942  d’après le rapport original  du  Docteur Joachim STEINBACHER  (1911-2005)  ornithologue allemand.

On peut encore observer des Paons du Congo en captivité au Zoo d’Anvers ( Belgique) , au zoo de San Diégo ( Californie) , zoo de Cologne ( Allemagne)

Le pigeon Queue de Paon Indien

Jean-Louis Guillemain, Président du ” Indian Club Français ” vous parle d’un pigeon qu’il trouve ” beau, élégant, vivant, gai, doux, amoureux….”

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L’un des points forts de ce pigeon.
Il est fréquent que les psychologues associent, à juste titre probablement, les traits de caractère propre à une race de chien à ceux de leur maître. Aussi le profil type d’un propriétaire d’épagneul breton est différent de celui d’un caniche, d’un husky ou de celui d’un rootweiller. Les tempéraments sont si forts qu’il est impensable qu’une personne âgée, vivant en appartement possède un berger des Pyrénées.

On retrouve pratiquement le même parallèle chez les éleveurs de pigeons. Le comportement naturel d’un Arquengel est différent de celui d’un Romain, d’un Norwwich ou de celui d’un Modène. A tel point qu’il est possible d’affirmer que chaque race de pigeon à un tempérament qui lui est propre. On constate aussi que, bien souvent, les motivations profondes et le cadre de vie d’un éleveur de pigeon ont une explication logique dans le fait qu’il ait choisi une race plutôt qu’une autre.
L’habitat a lui aussi une explication logique dans le choix d’une race. On n’imagine pas un couple de Swift mis en reproduction dans une cage d’élevage, par contre, un couple de longue face y trouvera largement son compte.
C’est pour ces raisons évidentes qu’il est nécessaire de connaître le tempérament d’une race avant de selancer tête baissée dans son élevage.

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Le queue de paon indien a un tempérament gai, c’est un pigeon extrêmement vivant et actif. Il donne l’impression d’avoir toujours quelque chose à faire. Il cherche une brindille, la ramène au nid puis, va voir dans le pot de grit si quelque chose l’intéresse. Ce n’est cependant pas un hyper-actif car il fait tout cela en gardant son allure débonnaire et assurée.
Bien qu’il vous considère parfois comme un rival potentiel (surtout si vous vous intéressez à sa femelle), l’indien a besoin de la présence de l’homme, un peu à la façon des boulants.

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En plus d’être familier, il est particulièrement curieux. Vous ne pouvez pas bricoler dans la volière sans qu’il soit là dans vos pieds, sans doute à surveiller si le nouveau perchoir que vous placez est d’aplomb.
Il possède un sens du territoire se limitant pratiquement à sa case. Lorsqu’un étranger se pose malencontreusement chez lui, il manifeste dans un premier temps sa mauvaise humeur en redoublant de roucoulements. Si cela ne suffit pas, il attrape l’intrus par les plumes du cou jusqu’à ce qu’il soit expulsé.

Le même type d’accueil est réservé à la main qui vient mirer les œufs. Il pince du bout du bec la peau des doigts jusqu’à ce que son calvaire soit terminé. Les coups d’ailes sont très rares. Il a plutôt tendance à essayer de démontrer sa supériorité en claquant des ailes au-dessus de sa tête afin d’impressionner et d’intimider ses congénères et quelque fois son éleveur.
Bien qu’il ne soit pas un grand styliste du vol, du fait de sa conformité, il aime bien voleter d’un perchoir à l’autre histoire de montrer encore une fois qu’il est là. ” Voleter ” n’est d’ailleurs pas le terme qui convient car le bruit dégagé par le battement de ses ailes est assez impressionnant.
On retiendra surtout de lui qu’il s’agit d’un pigeon équilibré, vivant, intelligent avec une forme de noblesse dans son comportement.

Si après cette belle définition du ” Queue de Paon Indien”,  vous n’êtes pas tombé amoureux de ce pigeon ? …

Pour plus d’infos vous pouvez contacter le Président   Jean-Louis GUILLEMAIN
  hdb78@free.fr 
Adresse :  28 rue du Marais   78820 JUZIERS

le site du “ Queue de Paon Indien”  http://pigeons-france.com/indian-club-francais